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mardi 24 mars 2015

Une brève sortie

Si le calendrier nous indique que nous sommes entrés dans le printemps, les conditions météorologiques nous rappellent elles que l'hiver semble bien décidé à faire de la résistance. 
J'en ai fait l'expérience hier lors d'une brève sortie de pêche qui a été interrompue à deux reprises par des grêlées. C'est pour cela que vous allez constater sur la vidéo qui conclue ce post que j'ai pêché deux fois le même spot! Comme certains le remarqueront entre les deux séquences une grosse branche morte, qui était suspendue au dessus du ruisseau depuis pas mal de temps, est tombée. Ca ruait dans les brancards comme on dit!


C'était aussi l'occasion de ressortir de sa housse ma Nissin Kawashi 320 qui est une très bonne canne pour pêcher dans le vent. Mais malgré tous mes efforts même les courants les plus prometteurs, et dans lesquels j'ai déjà pris des truites à maintes reprises, restèrent vains. Je ne ciblais pourtant que les endroits les plus encombrés en espérant que les truites qui n'y sont pas souvent dérangées montreraient un peu plus d'enthousiasme pour ma kebari. Que nenni! J'en fis quand même bouger quelques unes mais elles ne cédèrent pas à leur appétit. Après deux heures dehors je pris le chemin du retour. 


Ce n'est finalement pas si mal que la saison débute aussi difficilement car cela va ramener beaucoup de truites en activité dès que les conditions météo vont s'améliorer et que l'eau, qui pour l'instant est vraiment très froide, va se réchauffer. Je n'ai d'ailleurs vu que très peu d'insectes éclore pour l'instant alors que les larves de sedge sont très nombreuses sur certains secteurs de ce ruisseau. 
Il vaut mieux se contenter pour l'instant de courtes sorties et attendre patiemment de meilleures conditions. 







lundi 16 mars 2015

OUVERTURE DE LA PECHE 2015

C'était l'ouverture de la pêche à la truite samedi, ce jour tant attendu par les pêcheurs dont je fais partie était enfin arrivé mais personnellement je sais que c'est rarement une bonne journée, en tout cas si je tenais compte du nombre de poissons capturés et du temps passé au bord de l'eau. 


Je n'arrivai sur les berges du ruisseau où je fais l'ouverture tous les ans qu'à neuf heures et constatai qu'une fois de plus il n' y avait ni trace de voitures ni même de pas sur le chemin, ce qui est plutôt bon signe. Je me préparai sans hâte car la veille il avait plus toute la journée et je m'attendais à essayer de pêcher dans du thé. Je ne fus pas déçu car l'eau était légèrement troublée. 


Il faisait vraiment froid ce samedi matin, quatre degrés, le ciel était bas et d'un gris uniforme. On aurait presque pu s'attendre à voir de la neige tomber. Mais l'ouverture de la pêche n'est qu'un rite qui pour les pêcheurs annoncent le printemps.

Je pris toute une série de tacons et comme cela me le laissait présager ça voulait dire que les truites seraient très discrètes en cette matinée.


Après une heure de pêche et n'ayant pris que des tacons je décidai d'aller directement à un de mes endroits préférés sur ce ruisseau, la température ne montant pas et le vent ne se calmant pas je décidai d'aller tout de suite sur un spot où je prends toujours une ou deux truites quelles que soient les conditions. J'eus ce que j'étais venu chercher: une truite. Pas bien grosse mais conforme à ce que peut produire ce type de ruisseau. 


Une fois cette truite relâchée, ayant les mains mouillées je ressentis encore plus durement le vent du Nord aussi je décidai de ne pas insister pour ce jour d'ouverture et m'engageai sur le chemin du retour. 
Cette ouverture ne restera pas dans les annales mais je pense m'en être bien sorti en ne commettant pas l'erreur de vouloir à tout prix continuer. Je sais par expérience que nombre de pêcheurs mettront un terme à leur saison de pêche dans seulement quelques semaines parce qu'ils veulent à tout prix prendre des truites alors que les conditions sont mauvaises et qu'ils retirent de leurs sorties beaucoup de frustration. 
Ce premier jour de la saison n'est, heureusement, pas représentatif d'une saison complète et j'ai jusqu'au 20 Septembre pour en profiter au maximum alors ce serait dommage de se gâcher le plaisir dès le premier jour. 

lundi 9 mars 2015

Dernier repérage avant l'ouverture

Je suis allé cet après-midi faire une petite randonnée car j'ai reçu ce matin mon nouvel appareil photo et j'avais donc envie de commencer à l'utiliser histoire de faire les premières avec et évidemment comme nous ne sommes plus qu'à quelques jours de l'ouverture de la pêche à la truite j'ai saisi l'occasion pour aller repérer le ruisseau où je vais "faire" l'ouverture. 


Je fais l'ouverture sur ce même cours d'eau depuis des années et je ne m'en lasse pas. La pêche n'est pas facile car beaucoup d'endroits sont encombrés, les truites sont peu nombreuses mais j'aime les challenges en matière de pêche. Je ne me satisferai sûrement pas d'aller pêcher épaule contre épaule sur les grandes rivières des truites introduites une semaine avant l'ouverture; ce n'est pas l'idée que je me fais de la pêche. Une rivière, une truite, il faut les mériter.


Il y a de l'eau cette année mais je pense que "ça va le faire". De toute façon je considère plus le jour de l'ouverture comme un symbole ou un rituel que comme une journée de pêche à part entière car bien souvent les conditions ne sont pas réunies pour que le succès soit facilement accessible. En général je ne pêche vraiment que deux à trois heures le premier jour même si je suis toute la journée à proximité du ruisseau. Comme bon nombre d'entre vous j'attends ce jour là depuis six mois alors je ne raterai ce rendez vous pour tout l'or du monde. 

dimanche 8 mars 2015

Mon tamo est prêt pour l'ouverture


J'avais publié en Août dernier un article sur la fabrication de mon tamo et je l'ai fini ce matin.
Je suis assez fier de ce premier résultat, même si je pense que les prochains que je fabriquerai seront mieux, car avant de m'y mettre je n'aurai jamais pensé fabriquer moi-même une épuisette.


Ce qui me satisfait surtout personnellement est de l'avoir fabriqué en suivant pas à pas le processus utilisé par les artisans Japonais car cela m'a permis de travailler simplement et efficacement. Et c'est aussi un bon moyen d'avoir un résultat assez proche de ce que je voulais dès le départ. 
J'ai choisi du sapin Douglas, un bois léger et durable , le filet et la cordelette de fixation viennent de chez Shimizu , entreprise unanimement reconnue pour la qualité de ses produits.
La finition est faite d'une couche de laque. 

Il ne reste que quelques jours à attendre avant de le baptiser!


lundi 2 mars 2015

Discovering Tenkara Vol. 2: Japanese Kebari. Patterns & Principles

Il y a un an, à quelques jours près, Paul Gaskell et John Pearson sortait le premier DVD Européen consacré au Tenkara et j'ai reçu il y a quelques jours le nouvel opus intitulé "Japanese Kebari. Patterns & Principles". 

Ce documentaire de 87 minutes, composé de douze scènes, est entièrement consacré, comme son titre l'indique, aux mouches Japonaises et leurs principes. 

Comme vous le savez peut-être John et Paul ne sont pas simplement des amateurs et guides de Tenkara, ce sont aussi des scientifiques et le ton est donné dès l'introduction du DVD avec un document sur la vision des truites qui démontre que celle-ci est bien différente des clichés qu'on trouve dans les magazines ou dans l'imagination fertile de quelques "chapeaux à plumes". 
On retrouve d'ailleurs immédiatement après cette introduction le Dr. Ishigaki qui nous explique pourquoi ses kebaris sont aussi simples. Le Dr. Ishigaki est lui aussi un scientifique, il examine donc les faits rationnellement. Comme toujours son explication est limpide et amusante. 


On retrouve sur ce DVD des séquences de John et Paul consacrées au montage de leur kebari favorite dans deux variantes chacune. Je pense que dans la scène de fly tying de John c'est la première fois que le montage d'une kebari à bas de ligne fixé sur l'hameçon est filmé. C'est évidemment intéressant mais je ne suis pas sûr que des pêcheurs contemporains comprennent l'intérêt de ce type de montage. 
La scène de Paul est consacrée à la Takayama sakasa kebari qui reste un des modèles emblématiques de notre technique de pêche et donc il monte deux exemplaires avec de bonnes explications sur le montage traditionnel. Cette scène montre d'ailleurs bien à quel point les variantes peuvent être nombreuses. 


Il y aussi une interview de Go Ishii sur sa pêche ainsi qu'une vidéo sur le montage de sa kebari favorite. Là aussi la simplicité du montage est le résultat d'observations sur le comportement alimentaire des poissons et pas forcément sur un choix esthétique de pêcheur. 

On retrouve avec plaisir Masami Sakakibara pour une séquence de montage de sa fameuse "Yellow sakasa kebari". Cette vidéo est certes courte et Masami-san ne parle pas mais un prochain documentaire réalisé par John et Paul lui sera entièrement consacré. Il y a par contre dans la présentation qui y est faite de Masami-san une phrase qui je pense résume à elle seule l'histoire du retour du tenkara: "Il n'y pas de place pour la tradition en tant que telle". On est très loin des élucubrations de certain, dont l'horizon culturel ne porte pas plus loin que le bulletin d'abonnement de leur magazine préféré, pour qui "le tenkara est une technique de pêche qui a refusé d'évoluer". Mais ne perdons pas de temps avec ces héros du ridicule et revenons à notre sujet. 

Une séquence est l'occasion de faire la connaissance d'un pêcheur très expérimenté mais inconnu en Occident, Makino-san alias Himano qui se prête au jeu de l'interview avec une décontraction non feinte et qui, à mon avis, est riche d'enseignements pour ceux qui sauront écouter. Il monte aussi sa kebari favorite, elle est simple et sûrement très efficace car Makino-san prend avec de très gros poissons. 
Grâce au Dr Ishigaki John et Paul ont fait la rencontre de Hirata-san qui se livre à un montage d'une kebari avec pour seul outil une paire de ciseaux. La réalisation n'en est pas moins très propre et n'affecte évidemment en rien la solidité du montage. Je vous laisse découvrir par vous-mêmes ce que Hirata-san utilise en guise de colle...

Je ne vous en dis pas plus sur le contenu de cet excellent DVD qui, comme le précédent d'ailleurs, est tout simplement indispensable à ceux qui s'intéressent vraiment au tenkara. Ce documentaire est incroyablement bien fait et je pense qu'il n'y aucun temps mort dans le flot d'informations provenantes de pêcheurs très expérimentés. Ce qui me plaît évidemment aussi est ce que film est aux antipodes de ce qui se fait aujourd'hui dans le monde de pêche à la mouche. 

Je vais conclure cette chronique de la même façon que je l'avais fait pour le précédent opus: vivement le Vol. 3!




jeudi 19 février 2015

Une astuce simple


Entretenir sa canne tenkara est quelque chose de vraiment indispensable au pêcheur qui veut en profiter longtemps. On peut se contenter de croire naïvement au mythe des truites casseuses de cannes ou faire preuve d'un peu de bon sens et admettre qu'on fait partie des pêcheurs négligents qui cassent eux-mêmes leur matériel.

Quand on pêche avec une canne négligée et qu'on prend des truites avec cela provoque presque inévitablement des coincements sur les éléments de celle-ci. 
On a alors le réflexe de prendre les deux éléments qui ne coulissent pas et de forcer sur ceux-ci dans l'espoir de les faire coulisser. 


La pression exercée verticalement sur les éléments est bien trop élevée et vous pourriez avoir la mauvaise surprise de casser le tressage d'un (ou des) élément(s). Les cannes tenkara ont une cloison en fibre de carbone très fine qui est conçue pour résister à la courbe créée par un poisson qui essaie de se libérer de votre hameçon mais absolument pas à la pression verticale exercée par des mains ou un quelconque outil. Ce n'est de toute façon pas bon de procéder ainsi puisque vous exercez votre pression de toute façon dans la mauvaise direction.

Munissez vous de deux morceaux de bulgomme, cette fameuse mousse anti-dérapante vous permettra de tenir efficacement chaque brin de la canne et absorbera une partie de la pression de vos doigts sur chaque brin. 


Posez votre canne sur une table, faites passer sous l'élément dans lequel vous voulez faire coulisser l'élément suivant un morceau de bulgomme. 


Placez également un morceau de bulgomme sous l'élément que vous souhaitez faire coulisser dans le brin précédent puis resserrez vos doigts autour de chaque élément. 


Grâce aux deux morceaux de mousse antidérapante vous pouvez tenir fermement chaque élément et les faire coulisser. Prenez soin de tenir chaque élément près du bout du plus gros brin. Imprimez un léger mouvement tournant à un ou au deux éléments. 

J'espère que cette astuce vous sera utile mais que vous n'en oublierez pas pour autant qu'il est nécessaire et indispensable d'entretenir sa canne. 

dimanche 15 février 2015

Kujaku Ken-bari

J'avais prévu hier d'aller voir l'état des ruisseaux environnants mais la pluie et le vent m'en ont dissuadé et j'ai passé une bonne partie de la journée à parcourir ma bibliothèque de pêche sans but précis et comme parfois le hasard fait bien les choses je suis tombé dans un ancien numéro du magazine Headwater sur une photo d'une mouche traditionnelle qui m'a inspiré parce qu'elle correspond toute à fait à l'idée d'une vraie mouche de pêche. Elle me rappela d'ailleurs des échanges récents avec Anthony Naples sur les montages traditionnels et la régionalité.

J'ai donc profité de cette occasion pour faire une fiche de montage. Le nom de ce montage n'a rien de mystérieux et il est même explicite: la "mouche paon". Conforme au modèle original qui est une mouche noyée j'ai monté cette mouche sur un hameçon fort de fer. 

1- Fixez dans votre étau un hameçon VMC 9408 de taille 8 et fixez le fil de montage par des spires jointives de fil de montage.
     

2- Sélectionner 1.5 cm de soie naturelle, formez une boucle que vous fixez sur l'hameçon par des              spires jointives de fil de montage.


3- Voici ce que vous devez obtenir. 


4- Réalisez un sous corps avec des enroulements de fil de montage à spires jointives jusqu'à la                 courbure de l'hameçon.


5- Sélectionnez sur un sabre de faisan trois fibres. 


6- Fixez ces trois fibres à la courbure de l'hameçon puis coupez l'excédent.


7- Sélectionner trois herls de paon et fixez les à la courbure de l'hameçon.


8- Enroulez les herls de paon autour du fil de montage afin de solidifier le corps de votre mouche.


9- Enroulez les herls de paon autour de l'hameçon sur trois tours, bloquez les avec le fil de montage         puis coupez l'excédent.


10- Sélectionnez une plume de cou de coq noir et fixez la par son rachis devant les herls de paon.


11- Enroulez cette plume autour de l'hameçon sur deux tours puis bloquez la avec le fil de montage et     coupez l'excédent.


12-Faites quelques tours de fil de montage supplémentaires pour obtenir une tête à la forme régulière puis bloquez le fil avec un whip finish. 


13- Coupez le fil et finissez la tête avec un point de colle. Et voici le résultat:


mercredi 4 février 2015

Une variante de kenbane kebari

Quand je vais à la pêche, que ce soit pour deux heures ou la journée, j'ai toujours sur moi un sac plastique ziploc dans lequel je stocke les divers matériaux que je trouve aussi bien sur le chemin qu'au bord de l'eau. 
A l'approche de la saison de la pêche à la truite j'ai ressorti ce sac du tiroir où il était rangé depuis près de 6 mois, non pas que je sois pris d'une frénésie de montage de dernière minute mais monter des kebari à l'ancienne avec des matériaux gratuits me plaît de plus en plus. 

Ce matin en ouvrant ce sac je suis tombé sur une aile de merle...


Comme vous le savez je suis un fervent amateur de montages traditionnels et avec ce type de plumes je me suis dit que j'allais rester dans les montages classiques avec une variante de kenbane kebari. Elle est traditionnellement montée avec des plumes de faisan mais je n'en aurai de retour en stock que dans quelques jours. 



Il faut tout d'abord aplatir le rachis de la plume ce qui permet de diminuer sa taille et facilitera ensuite son utilisation. 



La seconde étape consiste a débarrasser l'intérieur du rachis de son contenu à l'aide d'une aiguille. Cette opération est à réaliser doucement pour ne pas transpercer le demi rachis ce qui le rendrait inutilisable.


Le reste du montage est des plus classiques. J'ai utilisé un hameçon Tiemco 100 en taille 14, du zenmai, un fil de cuivre doré, la plume de merle et une soie de montage 6/0 orange brûlé.
 J'aime de plus en plus prendre mon temps pour monter des mouches, je n'en monte qu'un petite quantité à chaque session. Je ne cherche pas du tout la productivité mais plutôt le plaisir d'un ouvrage artisanal que je fais de la façon qui est selon moi en harmonie avec mon tenkara.


Si je devais résumer mon approche du montage de mouches aujourd'hui j'écrirai "compatible avec la pêche". Comme la plupart des pêcheurs à la mouche j'ai longtemps attaché une grande attention à l'esthétisme de mes montages mais aujourd'hui je me dis que nous regardons des mouches immobiles et sèches dans l'espoir que les truites qui les verront en mouvement sous l'eau les regardent de la même façon que nous or je ne crois pas qu'une truite ait la moindre idée de ce qu'est une mouche artificielle. Et vous, savez-vous comment les truites vous regardent?

jeudi 29 janvier 2015

Une canne, une ligne, une mouche

Depuis que je fais ce blog ma vision de la pêche à la mouche a évolué et je dois dire aujourd'hui ma grande satisfaction de ne plus me sentir du tout concerné par ce qui se passe dans l'univers agonisant de la pêche à la mouche "occidentale".
Je rappelle quand même que sans les techniques ancestrales comme le tenkara, appelée "volante" en France ou "valsesiana" en Italie, la parodie de pêche à la mouche actuelle n'existerait probablement pas. 
Le tenkara n'est pas pour moi une technique de pêche à la mouche parmi d'autres elle est la quintessence de la pêche à la mouche, elle en est la véritable expression. Débarrassée de tout superflu. 


Une fois qu'on s'est débarrassé des oripeaux de la pseudo-pêche à la mouche contemporaine on commence à entrevoir ce qu'est le tenkara et une fois qu'on commence à s'en approcher il n'y a pas de marche arrière. En tout cas pas pour moi. 
Depuis que je pratique le tenkara je n'ai jamais retouché à une canne "à mouche", j'en suis complètement désintoxiqué, parce que je me suis rendu compte que je pêche mieux et plus efficacement parce que j'ai adopté une pêche dans laquelle on s'améliore constamment pour peu qu'on veuille l'améliorer au lieu d'aller perdre son temps et son argent dans des accessoires et des gadgets qui ne font que compliquer artificiellement la pêche. 

C'est "une canne, une ligne, une mouche". 




lundi 19 janvier 2015

TENKARA WINTER

Quand on a pas la chance d'avoir la pêche de la truite ouverte toute l'année, les hivers sont longs! Heureusement que certains chanceux qui ont cette possibilité nous en font un peu profiter avec des vidéos.